Le mardi 19/5/2014, le quotidien La Tribune le Progrès a publié un article sur le barrage des Plats. (Lire l’article du Progrès)

On trouve dans cet article une interview de la préfète de la Loire sous le titre : “Ce barrage est une alternative de secours indispensable au bassin de vie stéphanois”.
Dans cette interview, à la question posée : “Le département peut-il se passer du barrage des Plats ?”, la réponse apportée par la Préfète de la Loire est pour le moins sujette à caution lorsqu’elle évoque le risque de manque d’eau pour 400 000 personnes au moindre problème technique ou à la moindre pollution.

Contrairement aux dires de la Préfète, le barrage des Plats ne pourra en aucune façon assurer le secours éventuel de l’alimentation en eau potable du bassin stéphanois. En effet, à ce jour, aucune canalisation ne relie le barrage des Plats à l’usine de potabilisation de Solaure à Saint-Etienne.

Par contre, il existe un pompage dans le fleuve Loire à Confolent, qui est déjà opérationnel, et dont la conduite est connectée à la grande conduite d’eau issue du barrage de Lavalette. Le secours serait donc éventuellement assuré par ce pompage dans la Loire et non par le barrage des Plats.
Par ailleurs, dans sa réponse, la Préfète fait totalement abstraction  de la présence du barrage du Pas de Rio, sur le Furan, qui,  lui,  assure depuis fort longtemps et de façon pérenne l’alimentation en eau du bassin stéphanois.

Alors ? Manipulation de l’opinion ou méconnaissance du dossier ?

A qui veut-on faire croire que les défenseurs de La Semène sont des assoiffeurs !